Remarques: Si vous ne voyez pas le bouton DĂ©marrer le partage, il est possible que vous ne soyez pas le propriĂ©taire de Microsoft 365 Famille l’abonnement.Si vous utilisez l’abonnement Microsoft 365 Famille qu’une autre personne a partagĂ© avec vous, ou si vous avez un autre type d’abonnement Microsoft 365, vous ne pouvez pas partager votre abonnement avec d’autres Cemercredi 13 octobre, un nouveau numĂ©ro d'EnquĂȘtes criminelles est diffusĂ© sur W9. Cette semaine, c'est Ă  l'Ă©trange affaire LaĂ«titia Czuba que s'intĂ©resse le magazine. Oui ils reviennent ! Pour Qu’est-ce qu’on a encore fait au Bon Dieu ? de Philippe de Chauveron, un scĂ©nario des plus simples a Ă©tĂ© imaginĂ© pour le retour des soucis dus au multiculturalisme des personnages. Mais cette suite est-elle vraiment utile ? L’avis et la critique film de Bulles de Culture sur cette comĂ©die. À propos Lafamille Verneuil, toujours plus grande, est la guest-star de ce dimanche soir sur TF1. La suite de "Qu'est-ce qu'on a fait au bon dieu" est diffusĂ©e pour la premiĂšre fois en clair Ă  la QuEst Ce Qu Elle A Ma Famille Ă  prix bas ⛄ Neuf et occasion Promos et prix rĂ©duits allĂ©chants 5% remboursĂ©s minimum sur votre commande ! Vay Tiền Nhanh Ggads. ELLE. Avec La Rafle des notables » [Ă©d. Grasset], vous vouliez laisser une trace de votre histoire familiale Ă  vos enfants et petits-enfants. Quelle Ă©tait votre intention avec ce livre que vous ne vouliez pas Ă©crire ? Anne Sinclair. D’emblĂ©e, je l’avoue, je me dĂ©savoue ! J’ai toujours dit que les MĂ©moires d’une journaliste n’avaient aucun intĂ©rĂȘt et, en publiant PassĂ© composĂ© » [Ă©d. Grasset], je mange mon chapeau ! L’annĂ©e derniĂšre, LCP et Patrick Cohen m’ont fait un magnifique cadeau avec l’émission Rembob’Ina », qui a rediffusĂ© des extraits de 7 sur 7 ». Je ne les avais jamais revus car je dĂ©teste me regarder. J’ai trouvĂ© intĂ©ressant ce tĂ©moignage sur une Ă©poque politique et mĂ©diatique. À partir de lĂ , j’ai eu le dĂ©sir d’élargir le portrait de la fille de la tĂ©lĂ©, de raconter mon enfance, ma passion pour le journalisme et, de fil en aiguille, tout le reste.>>> Anne Sinclair, l'histoire d'une vie en imageELLE. Dans une interview, Ă©crivez-vous dans vos MĂ©moires, la deuxiĂšme question est la plus difficile ! DeuxiĂšme question donc alors que vous vous ĂȘtes toujours tue, pourquoi raconter le sĂ©isme que vous avez vĂ©cu Ă  New York ? Au fond, je suis connue pour deux raisons une Ă©mission qui reste encore dans les mĂ©moires – tous les chauffeurs de taxi s’en souviennent ! -– et unes de journaux dont j’ai fait l’objet Ă  mon corps dĂ©fendant
 Or, je ne suis pas complĂštement l’une ni tout Ă  fait l’autre, de sorte que j’ai eu envie de dire, avec pudeur et rĂ©serve, qui je suis. Le sĂ©isme qui a dĂ©vastĂ© ma vie, je ne voulais d’abord pas en parler. Puis j’ai pensĂ© qu’on allait me le reprocher Mais elle se fiche de nous ! » Alors, j’ai choisi de raconter mon ressenti, uniquement mon ressenti. Je ne me sens pas autorisĂ©e Ă  parler d’actes qui ne sont pas de mon Alors que vous donnez l’image d’une femme forte et sereine, on vous dĂ©couvre pleine de doutes. D’oĂč vient cette intranquillitĂ© ? C’est vrai que, par dĂ©finition, je ne suis pas trĂšs contente de moi. Je suis une femme normale, alors que j’aurais aimĂ© ĂȘtre exceptionnelle, et je vous jure que ce n’est pas de la fausse modestie. Je suis pleine de doutes et en mĂȘme temps trĂšs joyeuse, j’ai une grande force de vie et une bonne santĂ© mentale. Cela vient sans doute de mon Ă©ducation, j’ai Ă©tĂ© Ă©levĂ©e, protĂ©gĂ©e, aimĂ©e par mes parents de maniĂšre trĂšs diffĂ©rente. Mon pĂšre Ă©tait solaire, trĂšs sociable, il adorait le Midi, la douceur de vivre et
 sa fille ! Ma mĂšre, elle, ne m’a pas autant magnifiĂ©e. Ses critiques ont probablement entamĂ© mon ego mais je lui dois Ă©normĂ©ment. Avec mon seul pĂšre, j’aurais Ă©tĂ© fainĂ©ante ! Maman Ă©tait exigeante, elle m’a aimĂ©e d’une maniĂšre qui, enfant, ne me convenait pas entiĂšrement, mais qui a fait de moi une femme Ă  peu prĂšs Ă©quilibrĂ©e. ELLE. Et aussi une femme toujours en quĂȘte d’assentiment ? Ma mĂšre Ă©tait un peu mante religieuse, nous avons eu des rapports compliquĂ©s, j’ai le sentiment dĂ©solant d’ĂȘtre un peu passĂ©e Ă  cĂŽtĂ© d’elle. Elle s’ennuyait, elle Ă©tait dĂ©sƓuvrĂ©e, je me devais d’ĂȘtre sa fille trophĂ©e. Mais mĂȘme si je me tortillais pour lui complaire, j’ai eu l’impression de ne jamais rĂ©pondre Ă  ses attentes. J’espĂšre ne pas en faire un portrait trop sĂ©vĂšre, elle n’était, surtout, pas Et d’humeur maussade, Ă©crivez-vous. Est-ce par opposition Ă  elle que vous faites toujours bonne figure ? Cela vient plutĂŽt du cĂŽtĂ© de mon pĂšre, dont la mĂšre, Marguerite Schwartz, Ă©tait trĂšs soucieuse de ce qu’elle appelait la force morale. Ça ne veut pas dire never explain, never complain », je complain a lot » ! C’est plutĂŽt l’idĂ©e qu’on doit tenir le coup et serrer les dents. ELLE. Vous confiez que vous n’avez pas un tempĂ©rament rebelle, mais n’arrivez-vous pas toujours Ă  vos fins, mine de rien ? Je suis probablement une des seules femmes qui puisse dire j’ai annulĂ© mon mariage parce que Pompidou est mort ! J’ai expliquĂ© Ă  mon fiancĂ© d’alors qu’il fallait repousser la date de la cĂ©rĂ©monie parce que j’étais dĂ©bordĂ©e de travail Ă  Europe 1, Ă  cause des Ă©lections, alors que je n’étais rien du tout, Ă  Europe, Ă  l’époque ! Mes parents ont Ă©tĂ© formidables, ils auraient pu prĂ©fĂ©rer ce garçon BCBG Ă  l’enfant de la Ddass qu’était Ivan LevaĂŻ dont je fus plus tard Ă©prise, mais il n’en fut rien. Il faut dire qu’Ivan est un homme rare, d’une immense gĂ©nĂ©rositĂ©, nous sommes restĂ©s trĂšs proches, il est comme un frĂšre aujourd’hui. Je vois bien la chance que j’ai eue de naĂźtre dans un milieu favorisĂ©. Ma mĂšre trouvait par ailleurs que journaliste n’était pas un vrai mĂ©tier, elle aurait prĂ©fĂ©rĂ© que je sois dentiste !ELLE. Pourquoi ne pas ĂȘtre devenue grand reporter, votre rĂȘve d’enfant ? Ma vocation de journaliste est vraiment nĂ©e lors du coup d’État du 13 mai 1958 Ă  Alger. Mon pĂšre, qui travaillait pour Elizabeth Arden, avait Ă©tĂ© envoyĂ© lĂ -bas, je sentais ma mĂšre anxieuse, j’ai voulu en savoir plus. J’avais 10 ans, je ne connaissais rien Ă  rien, on n’avait mĂȘme pas la tĂ©lĂ©, je me suis mise Ă  Ă©couter la radio tout le temps ! J’ai trouvĂ© impressionnants ces journalistes qui tendaient un micro dans les rues d’Alger pour essayer de faire comprendre la situation. Au fond, c’est assez pĂ©dagogique comme vision du journalisme, mais c’est ça que j’ai voulu faire donner modestement des clĂ©s pour comprendre le monde. Ensuite, je suis entrĂ©e Ă  Europe 1, le Graal pour moi, puis Ă  la tĂ©lĂ©vision. C’est vrai que j’aurais aimĂ© faire des reportages, moins théùtraux, plus difficiles que du journalisme de plateau, mais je me suis laissĂ© porter par les Vous dites n’avoir jamais Ă©tĂ© victime de sexisme, c’est vrai ? Absolument, je n’ai jamais ressenti l’oppression d’ĂȘtre femme. J’ai surfĂ© sur une vague comme une femme alibi. Je suis fĂ©ministe mais cela n’a pas Ă©tĂ© mon combat premier. Je suis profondĂ©ment universaliste, ma carte d’identitĂ© est multiple je suis femme, je suis mĂšre, je suis journaliste, je suis française, je suis juive, je suis de gauche. En rupture avec une certaine gauche d’aujourd’hui soucieuse de communautĂ©s identitaires, alors que, pour moi, le combat premier et historique de la gauche est de rĂ©duire les inĂ©galitĂ©s. En fait, je suis une vieille modĂ©rĂ©e ! J’ai 72 ans, mon Ăąge, ma formation, mes modĂšles font que je n’adhĂšre pas Ă  des ruptures Surprenant, vous dites que la tĂ©lĂ©vision n’était pas votre genre, mais pourquoi ? J’y allais comme on va au travail, et j’adorais ça, rĂ©flĂ©chir, faire accoucher mon invitĂ© de sa pensĂ©e, de sa vision du monde. Mais, en mĂȘme temps, j’ai toujours pensĂ© que la tĂ©lĂ©, ce n’était pas grand-chose
 La notoriĂ©tĂ© n’est en rien un gage de qualitĂ©. Quand on fait du journalisme de plateau, on est aussi connu que quand on donne les rĂ©sultats du loto ! J’ai toujours pris la tĂ©lĂ©vision avec distance. ELLE. Peut-on dire que le milieu politique n’était pas votre genre, non plus ? J’aimais l’observer, le comprendre, mais j’aurais Ă©tĂ© incapable d’ĂȘtre militante. La derniĂšre annĂ©e de son quinquennat, François Hollande m’a proposĂ© de devenir son ministre de la Culture, c’était un grand honneur que j’ai Ă©videmment dĂ©clinĂ©. La politique est affaire de compromis, voire de compromission, et je ne suis pas douĂ©e pour cela. Face Ă  l’Histoire, Mitterrand a eu raison et Pierre MendĂšs France tort, mais c’est ce dernier que j’admire le Vous parlez souvent de votre sentiment de culpabilitĂ©, mais coupable de quoi ? De tout ! J’ai un sentiment d’incomplĂ©tude. J’ai surtout eu l’impression de n’avoir pas Ă©tĂ© assez prĂ©sente avec mes enfants. Lorsque TF1 a Ă©tĂ© rachetĂ©e par Bouygues, mon fils s’est exclamĂ© Peut-ĂȘtre qu’ils vont te virer et que tu pourras enfin venir me chercher Ă  l’école. » Sa phrase m’a heurtĂ©e, mais ne m’a pas empĂȘchĂ©e de continuer de travailler. J’aurais aimĂ© ĂȘtre une mĂšre exceptionnelle, lĂ  aussi, je n’ai pas le sentiment de l’avoir Ă©tĂ©. Cela dit, mes enfants n’ont pas l’air de m’en tenir rigueur, ils sont adorables avec moi, heureux et Ă©quilibrĂ©s, je n’ai pas dĂ» ĂȘtre une si mauvaise mĂšre que ça, finalement...ELLE. Vous qui rĂȘviez d’une famille nombreuse, vous avez eu deux fils
 Mais j’ai adoptĂ© mes deux belles-familles, celle d’aujourd’hui, les Nora, des ĂȘtres d’une affection et d’une gĂ©nĂ©rositĂ© inouĂŻes, et avant eux les Strauss-Kahn. Les enfants de Dominique, je les aime. J’ai adorĂ© cette tribu, on a fait ensemble des voyages de Vous arrivez Ă  vous souvenir des jours heureux avec Dominique Strauss-Kahn ? J’essaie d’ĂȘtre Ă  peu prĂšs Ă©quitable, de ne pas tout repeindre aux couleurs d’aujourd’hui ou d’hier. Nous avons eu une pĂ©riode trĂšs heureuse, j’ai aimĂ© cette vie et j’ai aimĂ© cet Qu’est-ce qui vous a sĂ©duite chez lui ? J’étais amoureuse, je le trouvais trĂšs intelligent, trĂšs brillant, capable de s’intĂ©resser Ă  mille choses, il n’était pas un homme politique uniquement tendu vers le pouvoir. Il a supportĂ© de perdre des Ă©lections, de dĂ©missionner du ministĂšre des Finances sans que cela entame son ego profond. Il n’a besoin de personne, alors que j’ai besoin des gens. ELlE. Vous aviez besoin de lui, vous vouliez l’épater ? Et j’y arrivais rarement. Quand je rentrais d’une Ă©mission, je lui demandais c’était bien ? Il me rĂ©pondait oui, trĂšs bien, et il passait Ă  autre Vous employez le mot emprise » pour qualifier vos relations. Que voulez-vous dire ? Cela tient peut-ĂȘtre Ă  lui, mais peut-ĂȘtre aussi Ă  moi, j’ai reproduit le schĂ©ma de dĂ©pendance qui me liait Ă  ma mĂšre. J’étais une femme d’action, je gĂ©rais le budget de la famille, j’interrogeais les puissants et j’étais avec lui dans la hantise du dĂ©saccord et la crainte de lui dĂ©plaire. Alors, Ă©tait-ce de lemprise, je ne sais pas, mais en tous les cas, de la soumission et de l’acceptation. ELLE. À lire ce que vous titrez comme le chapitre impossible », on a l’impression que ce qui vous importe, c’est de dire que vous ne saviez rien, c’est cette vĂ©ritĂ© qui Ă©tait essentielle de faire entendre ? Deux choses m’importaient. Contrairement Ă  tout ce qu’on a dit, je n’avais pas envie d’aller Ă  l’ÉlysĂ©e, lui non plus n’avait pas trĂšs envie d’ailleurs, c’était un enchaĂźnement de circonstances
 Évidemment, je lui avais dit, si tu y vas, j’irai avec toi. Mais je sais trĂšs bien ce qu’est la vie publique, vivre sous le regard des gens, et franchement cela n’a jamais Ă©tĂ© mon rĂȘve. La deuxiĂšme chose qui me tenait Ă  cƓur, c’est que l’on comprenne que je ne savais rien des comportements de mon mari. Je sais que c’est trĂšs difficile Ă  admettre, j’avoue que moi-mĂȘme, si on me racontait cela, je ne le croirais pas, mais pourtant, c’est vrai. On me croira ou pas, il y aura toujours des bienveillants et des malveillants, tant pis pour ces Je baignais dans le dĂ©ni », confiez-vous, comment l’expliquez-vous ? J’étais dans le dĂ©ni parce que j’étais dans la confiance. Il avait un pouvoir de persuasion trĂšs fort ; quand j’avais des soupçons, il les dĂ©montait et j’avais envie de le croire. Dominique me connaissait trĂšs bien, il savait trĂšs bien comment me convaincre. Qu’on m’ait prĂ©venue », c’est faux ! Quiconque dirait aujourd’hui que j’étais au courant mentirait. ELLE. Tous ces gens qui ont parlĂ© Ă  votre place ont ajoutĂ© Ă  la blessure ? Oh, vous savez, j’ai tout entendu
 Mais quand j’ai dĂ©couvert les histoires de Lille, je me suis dit, ça va comme ça. Stop. Le Sofitel, c’était autre chose dans sa dĂ©mesure le monde entier qui nous Ă©piait, moi qui devais me cacher sous une couverture sur la banquette arriĂšre d’une voiture pour aller voir ma petite-fille qui venait de naĂźtre. Tout cela Ă©tait Aujourd’hui, vous rĂ©alisez que c’est vous qui avez vĂ©cu cette folie ? Oui mais avec tranquillitĂ©. D’abord parce que je dĂ©teste les gens aigris et que je me suis jurĂ© de ne jamais l’ĂȘtre et ensuite parce que j’ai la chance que tout aille bien dans ma vie. ELLE. Qu’est-ce qui vous a fait tenir pendant ce sĂ©isme ? On ne laisse pas tomber un homme qui est Ă  terre. Et puis j’étais dans la bataille, je pensais juste Ă  sauter barriĂšre aprĂšs barriĂšre. Et je n’avais pas de raison de ne pas le croire. Je pense que j’ai comptĂ© pour lui, mais j’étais au bout. Nous n’avons jamais eu d’explication de Et aprĂšs, qu’est-ce qui vous a permis de vous reconstruire ? La reprise de ma vie professionnelle, lĂ©criture de livres, l’amour de mes enfants, voir grandir mes petits-enfants, la continuation de mes relations avec mes beaux-enfants. Et puis, Pierre [Nora, ndlr], qui m’a sauvĂ© la vie. Il avait vĂ©cu un deuil lui aussi, on aurait pu se consoler ensemble, faire une fin comme on dit, eh bien ça n’a pas Ă©tĂ© ça. On a eu suffisamment de joie de vivre, d’envie de vivre pour avoir une belle et vraie histoire. ELLE. Peut-on dire qu’aujourd’hui vous avez enfin une existence qui est votre genre ? Je suis plus sereine que je ne l’ai jamais Ă©tĂ©, plus vivante, plus gourmande dans tous les sens du terme. Évidemment, avec Pierre, on a sans doute moins de temps devant nous qu’on en a derriĂšre, mais j’ai appris Ă  vivre au prĂ©sent. Enfin c’est Ă  moitiĂ© vrai
 J’ai moins peur de la mort que de la dĂ©gradation, je souhaite qu’elle nous soit Ă©pargnĂ©e Ă  l’un comme Ă  l’autre. Disons que j’ai plus conscience qu’hier de la finitude des Qu’est-ce que la vie vous a appris ? Qu’il faut la goĂ»ter. Bien sĂ»r, j’ai connu des deuils, des Ă©preuves, mais comme tout le monde. J’aurais mauvaise grĂące Ă  me plaindre. J’ai eu une chance folle dans ma vie ! PassĂ© composĂ© », d’Anne Sinclair Ă©d. Grasset. En librairie le 2 juin. Film Drame, France, Belgique, 2018, 1h47VFHDAlice a 40 ans et cela fait dix ans qu’elle se bat pour devenir mĂšre adoptante. Un jour, elle apprend la bonne nouvelle ThĂ©o, 3 mois, va lui ĂȘtre confiĂ©. Mais, avant que le bĂ©bĂ© ne devienne son enfant, elle doit rencontrer une assistante sociale et attendre la dĂ©cision des services de l’Etat...Avec Sandrine Kiberlain, Gilles Lellouche, Élodie Bouchez, Olivia Cote, Clotilde Mollet, Miou-Miou, Jean-François StĂ©venin, Bruno PodalydĂšs, LeĂŻla Muse, StĂ©fi Celma, Aude LĂ©ger, Anne SuarezCritiques presseUn bĂ©bĂ© nĂ© sous X. Une femme qui cherche Ă  adopter. Leurs deux trajectoires jusqu'Ă  leur rencontre
 Quelle Ă©motion devant ce thriller affectif et choral superbement documentĂ© oĂč chaque acteur et actrice donne le meilleur de son talent !D’une grande justesse, un film lumineux, Ă  la fois documentĂ© et bouleversant. Les acteurs sont tous la navigation pour parcourir la derniĂšre catĂ©gorieContinuer la navigation pour parcourir la derniĂšre catĂ©gorie PubliĂ© le 23 aoĂ»t 2022 Ă  19h42Source TF1 InfoLe groupe Mozart, composĂ© de vĂ©tĂ©rans des forces spĂ©ciales occidentales, forme des soldats ukrainiens, aux abords de la ligne de cinq jours, ils leur apprennent l'essentiel des tactiques Ă  mettre en Ɠuvre sur le champ de bataille pour "rester en vie et tuer l'ennemi".Depuis quatre mois, ce groupe militaire privĂ© aurait formĂ© plus de 2500 soldats ukrainiens. Le Groupe Mozart, nommĂ© ainsi en opposition Ă  l'organisation paramilitaire Wagner, rĂ©unit une trentaine de vĂ©tĂ©rans des forces spĂ©ciales amĂ©ricaines, britanniques, irlandaises et d'autres pays occidentaux. Ces derniers forment des Ukrainiens Ă  devenir des soldats. Sur leur site, le groupe indique que leur mission est "de renforcer durablement les capacitĂ©s des unitĂ©s militaires et de dĂ©fense territoriale ukrainiennes afin que l'Ukraine puisse se dĂ©fendre contre l'invasion russe." Mais ils l'assurent, ils ne participent pas eux-mĂȘmes Ă  la formation intensive de cinq joursLes formations durent entre cinq et dix jours et se dĂ©roulent gĂ©nĂ©ralement juste derriĂšre les lignes de front du Donbass, ainsi qu'Ă  Odessa et Ă  Zaporijia. Une formation trĂšs courte, oĂč les soldats apprennent l'essentiel de l'art de la guerre. Au programme maniement des armes de base, sĂ©ances de tirs, tactiques Ă  mettre en place sur le champ de bataille. "En cinq jours, on leur apprend au moins Ă  rester en vie et Ă  tuer l'ennemi", explique Andrew Milburn, fondateur du groupe militaire privĂ© Mozart, sur LCI. "La chose la plus importante qu'on leur apprend, c'est la confiance. En cinq jours, on leur apprend Ă  devenir des soldats", ajoute le colonel amĂ©ricain, Ă  la retraite aprĂšs 31 ans dans la aussiLargement financĂ© par des donateurs privĂ©s amĂ©ricains et composĂ© de recrues soigneusement sĂ©lectionnĂ©es, le groupe Mozart fournit Ă©galement une aide humanitaire. Il distribue notamment, aux villes de premiĂšre ligne, des produits sanitaires et de la nourriture, et extrait les personnes vulnĂ©rables des zones de combat Ă  haut risque. Bien qu'opposĂ© Ă  une aide militaire amĂ©ricaine dans le conflit, Washington n'a pas empĂȘchĂ© la formation de ce groupe et ne bloque pas non plus son activitĂ© en lemĂȘme thĂšmeToutTF1 InfoLes + lusDerniĂšre minuteTendanceVoir plus d'actualitĂ©s Voir plus d'actualitĂ©s Voir plus d'actualitĂ©s Lors des auditions Ă  l’aveugle la jeune fille a Ă©tonnĂ© les coachs. Sa voix hors norme pourrait lui permettre d’aller loin
Visage d’ange, timiditĂ© plus qu’apparente, innocence affichĂ©e, mais pourquoi HĂ©lĂšne a-t-elle dĂ©cidĂ© de tenter sa chance dans le show musical ? Tout simplement parce que la musique est sa passion. Certes c’est le cas de nombreux jeunes, mais chez elle, cet amour est encore plus poussĂ©. Toute petite elle Ă©pate dĂ©jĂ  ses proches en chantant lors des rĂ©unions de famille. Face Ă  ses capacitĂ©s ses parents dĂ©cident de l’inscrire au conservatoire lorsqu’elle a 7 ans. Rapidement elle bifurque sur le lyrique. Etonnamment, Ă  16 ans HĂ©lĂšne fait preuve d’une grande maturitĂ©. C’est d’ailleurs pour cela qu’elle a prĂ©fĂ©rĂ© attendre et participer Ă  The Voice plutĂŽt qu’à The Voice Kids. Et d’expliquer je prĂ©fĂšre ĂȘtre la plus petite des grands que la plus grande des petits ». Un beau slogan qui permet tout de suite de comprendre qu’elle n’est pas venue lĂ  pour faire audition Ă  l’aveugle le dĂ©montre clairement. HĂ©lĂšne reprend La nuit je mens d’Alain Bashung. Tous les artistes confirmĂ©s le savent, chanter du Bashung c’est un dĂ©fi extrĂȘmement pĂ©rilleux. Pourtant, HĂ©lĂšne y arrive. Mika trouve mĂȘme que sa voix ressemble Ă  celle de Barbara. Reste que les coachs s’interrogent vraiment. Comment vont-ils rĂ©ussir Ă  gĂ©rer un tel talent s’ils se retournent ? Ils ne sont pas au bout de leurs surprises
 Convaincus que ce n’est pas une jeune fille qui chante, ils sont Ă©bahis lorsqu’ils la dĂ©couvrent ! Finalement HĂ©lĂšne intĂšgre l’équipe de Zazie. Quel que soit la suite, HĂ©lĂšne a dĂ©jĂ  gagnĂ© de la confiance en elle. Et ça c’est dĂ©jĂ  beaucoup
 PubliĂ© le 25 aoĂ»t 2022 Ă  16h30Source JT 13h SemaineL'assurance scolaire est-elle obligatoire pour son enfant, quelles garanties comprend-elle, ne fait-elle pas doublon avec d'autres contrats ?Voici nos conseils pour vous y retrouver Ă  l'approche de la matiĂšre d'assurance scolaire, quelques rĂ©visions s'imposent. Beaucoup de parents pensent en effet Ă  tort qu'elle est obligatoire. Et du fait qu'elle ne coĂ»te que quelques dizaines d'euros, la plupart de ceux qui y souscrivent ne cherchent pas Ă  s'assurer qu'elle est vraiment utile. Alors que dans certains cas, cela les conduit Ă  payer pour des garanties dont ils disposent dĂ©jĂ . Afin d'y voir clair, voici les principaux Ă©lĂ©ments Ă  avoir en tĂȘte. Pas obligatoire mais potentiellement utileL'assurance scolaire est facultative pour les activitĂ©s scolaires obligatoires, c'est-Ă -dire faisant partie du programme dĂ©fini par l'Éducation nationale. En revanche, elle est exigĂ©e pour les sorties extra-scolaires facultatives telles que les classes vertes ou visites de musĂ©e par exemple. L'enfant ne pourra donc pas y participer si vous ne fournissez pas l'attestation d'assurance Ă  son Ă©tablissement. La responsabilitĂ© civile dĂ©jĂ  souscrite par ailleurs ne suffit pas forcĂ©mentGĂ©nĂ©ralement comprise dans le contrat d'assurance habitation, la garantie responsabilitĂ© civile ne couvre que les dommages causĂ©s Ă  autrui par l'enfant, par exemple s'il casse les lunettes d'un camarade ou s'il met le feu Ă  la classe. Elle exclut en revanche les accidents dont il pourrait ĂȘtre lui-mĂȘme victime, en tombant par exemple lors d'une bousculade. Si vous souhaitez bĂ©nĂ©ficier d'une couverture plus Ă©tendue, vous pouvez souscrire Ă  des options complĂ©mentaires telles que par exemple l'envoi d'un soutien scolaire Ă  domicile en cas d'immobilisation de l'enfant ou l'indemnisation en cas de vol de cartable, d'instrument de musique notamment. Des doublons possibles avec d'autres assurances Le coĂ»t de l'assurance scolaire n'est pas prohibitif, "en moyenne entre 8 et 40 euros par an en fonction des options choisies", observe le cofondateur du comparateur d'assurance, Olivier Moustacakis. "Cette gamme de tarif s’explique par un taux de sinistralitĂ© peu Ă©levĂ© dans l’assurance scolaire. En effet et fort heureusement, la majoritĂ© des dommages sont sans gravitĂ© et concernent en premier lieu les dents ou la casse des lunettes", explique-t-il. Une dĂ©pense certes limitĂ©e mais qui peut ĂȘtre Ă©vitĂ©e en chassant les doublons. Certains contrats multirisque habitation ou garantie accidents de la vie incluent en effet dĂ©jĂ  une assurance scolaire. N'hĂ©sitez pas Ă  appeler votre assureur pour savoir quelles garanties sont incluses par exemple responsabilitĂ© civile pour les accidents que l'enfant cause et/ou l'individuelle accident pour ceux qu'il subit. Et vous faire envoyer le cas Ă©chĂ©ant une attestation d'assurance scolaire. Lire aussiSi vos contrats ne sont pas suffisants, il vous appartient de souscrire Ă  une assurance scolaire spĂ©cifique via l'association de parents d'Ă©lĂšves ou en vous adressant directement aux nombreux acteurs du secteur, y compris dans la grande distribution. N'oubliez pas de vĂ©rifier les exclusions de garantie. Il est par exemple rare que l'assurance scolaire couvre les sports aĂ©riens ou les vols de V. Sur lemĂȘme thĂšmeToutTF1 InfoLes + lusDerniĂšre minuteTendanceVoir plus d'actualitĂ©s Voir plus d'actualitĂ©s Voir plus d'actualitĂ©s

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